A l’origine de problèmes environnementaux et sanitaires, la mode éphémère occupe pourtant une place prépondérante dans notre société. Privilégier la slow-fashion, c’est choisir une fabrication durable et une mode éco-responsable.

De la fast-fashion, néfaste pour l’environnement, à la mode éco-responsable

Depuis les années 1990, nous n’avons jamais autant consommé. Une société de consommation encouragée par des marques comme Zara, Mango, H&M et Primark, qui multiplient les collections. Leur but ? Nous donner toujours plus envie d’acheter. Ces marques dites de « fast-fashion » sont passées, pour certaines, de deux collections dans les années 1990 à jusqu’à deux par semaine aujourd’hui ! Difficile de ne pas céder à la tentation de ces vêtements à la pointe de la mode et à des prix défiant toute concurrence…

Et pourtant, qui dit collections toujours plus nombreuses dit conséquences désastreuses pour l’environnement. Car la mode est la deuxième industrie la plus polluante après celle du pétrole !

De la fast-fashion à la slow-fashion

De la fast-fashion à la slow-fashion

On l’ignore souvent lorsqu’on fait du shopping, mais ce joli t-shirt en coton qui nous fait de l’œil a nécessité plus de 2500 litres d’eau… soit l’équivalent d’environ 60 douches ! Sans parler des pesticides et des insecticides utilisés pour optimiser la croissance du cotonnier. Et que dire de ce jean délavé, certes très tendance, mais qui a parcouru près de 65.000 km ? Et qui a en plus nécessité l’usage de chlore, un produit chimique très nocif pour l’environnement. Sans oublier ce pull en polyester sur lequel on a craqué, ignorant que cette fibre synthétique gourmande en CO2  se fabrique à partir de pétrole !

Métaux lourds, solvants, ammoniaque, chlore, acide sulfurique… ces produits toxiques polluent l’environnement (terre, air, cours d’eau) dès la sortie des usines mais aussi lors des lavages et de la mise en décharge. Bien qu’interdites en Europe, certaines de ces substances arrivent malgré tout en nombre en boutiques car les produits importés ne subissent souvent pas de contrôle.

En résumé, plus on achète de vêtements, plus on contribue à faire vivre ce système  à l’opposé de la mode éthique !

La fast-fashion : des dangers pour la santé

En plus d’être nuisible pour l’environnement, la fast-fashion a aussi un impact négatif sur la santé. On retrouve fréquemment dans les textiles des composés tels que les nonylphénols. Ces irritants et perturbateurs endocriniens sont classés « substance dangereuse prioritaire » par l’Union européenne. Les colorants, et notamment les colorants azoïques, sont susceptibles de provoquer des réactions cutanées allergiques et cancérigènes. Autres perturbateurs endocriniens, les phtalates sont responsables d’une puberté précoce chez les filles ou encore de malformations congénitales.

Fabrication de vêtements

Fabrication de vêtements

Si personne n’est à l’abri de ces dangers sanitaires, les ouvriers des usines de fabrication y sont encore davantage exposés. En effet, la concentration de produits toxiques est très élevée dans les ateliers, et ils encourent des risques de cancers, de problèmes respiratoires ou encore de réactions allergiques. Mais, pour répondre au rythme infernal des marques de fast-fashion et aux délais toujours plus serrés, on relègue bien souvent la santé et la sécurité au second plan ! On se souvient de l’effondrement de l’usine textile du Rana Plaza au Bangladesh en 2013. Un accident catastrophique qu’on aurait pu éviter si les consignes de sécurité avaient été appliquées.

On se met à la mode éco-responsable !

Comment contrer la fast-fashion et consommer mieux ? En optant dès à présent pour une mode durable ! Notre crédo chez Akotzen ? Ne plus acheter en masse, mais choisir des vêtements de qualité et dans une démarche éthique.

La slow-fashion pour une mode éco-responsable

La slow-fashion pour une mode éco-responsable

Place aux matières durables

Tout d’abord, préférer les habits confectionnés à partir de matières recyclées et organiques. Les t-shirts, les sweats, ou encore les polos Akotzen sont en coton bio. Biologique, le coton nécessite en effet une consommation d’eau fortement réduite. Sa fibre est blanchie à l’eau oxygénée et non au chlore, et les teintures sont garanties sans métaux lourds. Et pas besoin de pesticides et d’engrais chimiques puisqu’il est cultivé avec du compost naturel !

Fabriquer des vêtements tout en réduisant les déchets, c’est possible ! Le polyester recyclé, ou PET recyclé, est conçu à partir de bouteilles de plastique réutilisées. On retrouve cette démarche d’upcycling dans les boardshorts Akotzen réalisés en collaboration avec Lastage, dans les doudounes ou encore dans les sweats.

On encourage l’économie locale

Et qui dit vêtements écologiques dit production locale ! Favoriser le Made in France, c’est diminuer l’empreinte carbone du vêtement et soutenir l’économie tricolore. Chez Akotzen, nous faisons confiance à la qualité de la marque basque Pipolaki pour nos bonnets. De plus, nous avons fait appel au styliste et tailleur français Nicolas Besson© pour le design de nos shorts hommes et femmes. Nous faisons fabriquer nos bérets à Mauléon (Pays Basque) et nos chaussettes sont Made in Limousin !

Les labels pour nous guider

Vous avez un doute sur l’éco-responsabilité d’un vêtement ? Regardez les labels présents sur les étiquettes. Parmi les plus courants, les labels « GOTS » (« Global Organic Textile Standard ») et « OCS Blended » (« Organic Content Standard ») garantissent la qualité biologique des textiles dans toutes les étapes du processus de production. Le label « FairWearFoundation » assure de bonnes conditions de travail dans les usines de textile et encadre la Responsabilité Sociale d’Entreprise.

Dès aujourd’hui, changez votre façon de consommer et dites oui à une mode éco-responsable qui respecte l’homme et l’environnement !